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20 mars
Le Doc Mailloux et les femmes
Lu
dans le journal Le Soleil d'aujourd'hui, sous la plume de
Richard Therrien: «Si vous aviez trouvé inacceptables les propos du
Doc Mailloux sur les Noirs à Tout le monde en parle, dites-vous
qu'ils étaient presque anodins à côté de ceux qu'il a tenus devant
Richard Martineau aux Francs-Tireurs», mais dont Télé-Québec
a annulé la diffusion. Pierre Mailloux y affirme «que les femmes
sont à plusieurs égards inférieures aux hommes», il prône «la
stérilisation des pauvres et des déficients intellectuels», et se
prononce sur «la mauvaise conduite des Noirs». Édifiant, n'est-ce
pas ?
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Publié le 20 mars 15h -
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Bon cop Bad cop et le respect des différences
J'ai
bien ri de certaines répliques de ce film à mi-chemin entre le drame
et la comédie policière qui exploite les différences culturelles et
les préjugés que les francophones et les anglophones nourrissent les
uns les autres.
Même si ça joue dur parfois, les personnages principaux sont
attachants, Patrick Huard dans le rôle du policier de Montréal qui
n'en fait qu'à sa tête, et Colm Feore, un détective anglophone de
Toronto qui, lui, obéit à la loi. Ils vont devoir travailler
ensemble pour trouver un tueur, malgré tous les traits de caractère
qui les opposent. Ce que j'ai aimé par-dessus tout c'est que,
au-delà de leurs différences, ils apprennent à se respecter et à
s'apprécier.
Bon cop Bad cop est en location dans les clubs vidéos du
Québec, pour passer un bon moment.
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Publié le 20 mars 15h30 -
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Intermède félin
Certaines
personnes trouvent qu'il a l'air grincheux. Peut-être qu'il en a
l'air mais il n'a pas la chanson, c'est un chat adorable et mignon
qui met parfois son nez où il ne devrait pas. Comme il lui arrive
d'aller piquer un somme dans la laveuse à linge, j'ai pris
l'habitude d'y laisser une vieille couverture, c'est plus invitant
que le métal froid.
Sauf que l'autre jour, la couverture n'y était pas et... il a sauté.
De loin, j'ai entendu un drôle de bruit, sans deviner qu'il essayait
d'en sortir et que ses griffes étaient coincées dans les petits
orifices de la cuve. En m'approchant pour voir d'où venait le bruit,
j'entendis un cri de douleur terrible et découvris le chat qui, d'un
bond, était sorti de la laveuse mais dont une patte était restée
prise dans les orifices. Pauvre minou, son corps pendait le long de
la laveuse mais la patte était toujours à l'intérieur ! Vite, vite,
je l'ai pris dans mes bras pour déprendre sa patte et il s'est
sagement laissé faire sans me mordre, ce que font souvent les chats
qui ont peur. Ai-je besoin de vous dire que désormais, le couvercle
de la laveuse est t-o-u-j-o-u-r-s fermé ? De toute façon, il s'en
tient loin... et heureusement,
il n'y a pas eu de dommages.
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Publié le 20 mars 16h -
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Le recyclage, à quoi ça sert ?
Je
n'en croyais pas mes oreilles quand j'ai entendu notre Premier
ministre déclarer à Tout le monde en parle qu'il ne se
faisait aucun recyclage des déchets à bord de l'autobus de tournée
électorale du Parti Libéral. Pas un verre à café, pas une feuille de
papier ou une assiette ne va au recyclage, TOUT va à la poubelle.
J'aurais été très mal à l'aise d'avouer ça et il me semble que,
comme chef d'État, il aurait dû donner l'exemple. Parce que si à ses
yeux le recyclage des déchets de son autobus n'a aucune importance,
qu'en est-il pour le Québec ?
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Publié le 20 mars 16h -
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La neige des sucres
On
a le goût des premiers bourgeons et il nous tombe 40 cm de neige en
une nuit. Comme il est préférable de voir le bon côté des choses, 1)
ce sera parfait pour manger de la tire sur neige à la cabane à sucre
et 2) on peut en tirer une photo souvenir :)
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Publié le 20 mars 16h30 -
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L'italien, mamma mia !

Adolescente, j'avais décidé d'apprendre l'italien parce que mon rêve
était d'aller en Italie (c'est toujours un rêve) pour ses habitants,
ses magnifiques paysages, sa cuisine gourmande et ses vins. J'ai vu
le pays de loin de passage à Monaco où, du haut de la Principauté,
on l'aperçoit à l'horizon mais faute de temps, ça
n'a pas été possible. Je regrette aujourd'hui de n'avoir pas pris le
temps.
J'ai suivi des leçons d'italien pendant quelques mois, j'ai
acheté des cahiers d'exercices et des livres, et j'ai fini par être
capable de parler suffisamment pour me faire comprendre. Du moins,
c'est ce que je croyais.
Un jour, dans une librairie italienne à Montréal, un commis m'aborde
en italien comme il se doit. Nous échangeons quelques mots, je suis
fière de pouvoir m'entretenir avec un vrai Italien. Mais soudain, il
me regarde avec un sourire en coin et me dit quelque chose que je ne
comprends pas tellement il parle vite. Il a deviné que je ne
maîtrisais pas la langue et je n'arrivais pas à lui expliquer
pourquoi parce que je trouvais pas les mots. J'ai retenu la leçon:
il ne faut pas vendre la peau de l'ours... Mamma mia !
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Publié le 20 mars 17h -
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